La face cachée du projet de pénalisation du harcèlement de rue

Selon les études féministes, à la méthodologie des plus fiable, les femmes françaises sont les plus touchées au monde par ce phénomène puisque 100 % des femmes ont été harcelées dans les transports  et 76% d’entre elles auraient été suivies dans la rue tandis que 82 % y auraient été harcelées .

La réalité c’est que très peu d’hommes pratiquent la drague de rue. Mise à part certains comportements dans des endroits souvent très localisés, le harcèlement de rue est loin d’être le phénomène social de grande ampleur décrit à grand renfort de « men bashing » médiatique par un appareil de propagande gynocentré parfaitement huilé.

 

Détournement d'une campagne de la RATP par un collectif féministe

Avec ce projet de loi, il s’agit en fait de culpabiliser tous les hommes et de les conditionner à se penser comme des agresseurs lorsqu’ils cherchent a attirer l’attention d’une femme ou plus généralement à entrer en contact avec elle dans l’espace public.

Notons qu’il existe déjà les délits d’agression sexuelle et d’injure publique. Ainsi, bien évidemment, interpeller une femme par un disgracieux « salope tu baises ? » ou lui mettre « une main aux fesses » tombe déjà sous le coup de la loi et personne ne s’en indignera.

Mais ce qui est visé cette fois par les féministes, derrière cette notion flou de « harcélement de rue », ce sont les comportements sans contact physique et sans injures, c’est à dire le fait de s’adresser à une femme qu’on ne connait pas dans l’espace public.

Ces dernières ont  théorisé le fait que s’adresser à une femme inconnue dans la rue, quelque soit le motif, même avec des intentions louables et de façon respectueuse, constitue du harcèlement répréhensible (théorie dite du point A au point B).

Ce que soutiennent les féministes c’est que les femmes sont tellement harcelées et sollicitées chaque jour que même demander son chemin ou l’heure est en soi un acte de harcèlement par accumulation d’expériences fantasmées passées.

En d’autres termes, ce qui est visé par la ministre des femmes (femmes.gouv.fr) c’est non seulement l’outrecuidance de certains mâles à aborder une inconnue pour attirer son attention (drague) mais aussi tous les cas ou des hommes vont entrer en contact avec une femme dans l’espace public sans que cette dernière n’ait au préalable manifesté son consentement à ce premier contact.

Il ne s’agit donc pas seulement de glisser du fameux « l’homme propose ; la femme dispose » vers « la femme autorise et la femme dispose« , il s’agit d’éduquer les hommes à ne plus prendre d’initiative en matière de drague et à les inciter à avoir un comportement passif dans la sphère publique avec la peur de la répression pénale à la clef.

Avec ce type de loi, un homme même animé d’aucune intention de drague, qui demandera l’heure ou son chemin à une femme, sera potentiellement un suspect et il sera obligé d’adopter une attitude prudente et distante pour ne pas être suspecté de harcèlement.

C’est une forme de conditionnement matriarcal qui avance à visage masqué.

C’est ce type de loi qui conduit de plus en plus d’hommes MGTOW à littéralement ignorer les femmes dans l’espace public pour éviter tout problème.

Comments 1

  1. C’est PARFAITEMENT expliquer, c’est article est tout simplement le résumé de ce qu’est en train de devenir la France et notre monde, mais rien à faire il n’ y a pas assez de monde qui en prend conscience, on nous traite de conspirationniste, de parano.

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