Le matriarcat en marche avec la PMA pour toutes

Théorisé très tôt par les féministes, la destruction du patriarcat devait passer par la délégitimation du mari et du père afin que les femmes disposent à tout moment de la possibilité de s’émanciper des hommes en les assignant à un rôle de pourvoyeurs de sperme ou de pensions alimentaires. Ce que la féministe américaine Susan Faludi nommait dans les années 90 la « masculinité accessoire »

Ce fut fait avec la facilitation du divorce et l’attribution quasi-systèmatique de la garde des enfants aux mères par une justice aux affaires familiales composée à 90 % de femmes.

Et ce n’est nullement un hasard si aujourd’hui, plus de 70 % des séparations sont à l’initiative des femmes tellement la situation leur est favorable.

Ainsi, avec l’explosion des familles monoparentales (+85 % en 25 ans) composées à 87 % de mères avec leurs enfants, se sont aujourd’hui des millions d’enfants qui ne voient plus leur père ou très occasionnellement.

De la « famille » à l’école ces enfants grandissent sans figure masculine ce qui est pour les féministes un moyen de les éloigner de ce qu’elle nomment « la masculinité toxique » et de les conditionner très tôt à leur idéologie gynocentrée faisant de l’homme un pourvoyeur jetable et servile.

La PMA pour toutes est un des étages de ce projet matriarcal. Des enfants conçus par des femmes célibataires (ou pas) ou encore des couples lesbiens ne connaîtrons jamais leur père. Ce dernier aura été un fournisseur de sperme et rien d’autre.

Comme le souligne Aude Mirkovic maître de conférences en droit privé, « la PMA pour les femmes c’est, pour l’enfant, de la PMA sans père et cela aboutit à ce que la loi « organise la conception d’enfants privés de père ».

C’est donc bien vers un matriarcat tout puissant vers lequel nous sommes en marche.

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