Livres

MASCULINITE

Qu est-ce qu un homme ? Comment fonctionne-t-il ? Quelles valeurs l animent depuis toujours ? Pour Jack Donovan, ces valeurs éternelles sont : Force, Courage, Maîtrise et Honneur. Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi.

Existe en français sous le titre « la voie virile ».

Ce livre ne traite pas spécifiquement de la masculinité mais complète « The way of men ». L’auteur se livre à une analyse à l’acide de ce qu’il nomme « L’empire du rien », ou des générations d’hommes (et de femmes) sont transformés en consommateurs indifférenciés déracinés et désolidarisés et finalement progressivement dissous. Quelle est notre identité au sein d’une société universaliste, mondialisée ?

MGTOW

La société américaine est subtilement devenue anti-homme. Les hommes en perçoivent les conséquences et sont inconsciemment ou consciemment «en grève». Ils vont moins à l’université, s’investissent moins dans leur carrière et évitent désormais le mariage et la paternité à des taux alarmants. La tendance est tellement prononcée qu’un certain nombre de livres ont été écrits sur ce phénomène. Pourquoi les hommes devraient-ils après tout participer à un système qui semble être de plus en plus contre eux?

Comme le montre Men on Strike, les hommes agissent plutôt rationnellement en réponse au manque d’incitations que la société leur offre pour être des pères responsables, des maris et des pourvoyeurs. En outre, les hommes se mettent en grève parce qu’ils ne veulent pas être blessés par la myriade de lois, d’attitudes et d’hostilités contre eux pour le seul crime d’être masculin au XXIe siècle. Les hommes commencent à se battre contre le système. Men on Strike explique leur cri de guerre.

Imaginez un monde où les garçons apprennent dès leur plus jeune âge à ignorer leurs propres besoins et à servir les femmes et les filles. Imaginez maintenant que les filles apprennent qu’elles sont des princesses et que les hommes sont là pour les servir.
Ce n’est pas fantastique, vous vivez dans ce monde. La preuve est tout autour de vous, mais vous ne le reconnaissez pas, simplement parce que vous avez été programmé pour ne pas le reconnaître.

Je serai honnête ici, je ne suis pas écrivain. C’est mon premier livre et je l’ai écrit simplement parce que je pensais qu’il fallait l’écrire. Il a été écrit pour chaque homme qui souhaite éviter d’être utilisé par une société qui les considère comme une ressource jetable pour être utilisée et ensuite jetée. Cela aidera les hommes à éviter les pièges.

J’ai passé ces trois dernières années à mettre ce livre ensemble, à écrire, à réécrire et à essayer de veiller à ce que je couvre tout ce qui me paraît nécessaire. À cette époque, d’autres ouvrages sur le sujet ont été publiés. Je ne sais pas s’ils sont mieux (je ne les ai pas lus). Je sais seulement que je ne pouvais pas publier plus tôt car ce livre n’était pas terminé. Maintenant que cela est complet, j’espère que cela améliorera votre vie de façon.

Un best-seller, dans lequel l’auteur Warren Farrell remet en cause l’opinion dominante que les hommes seraient le sexe fort.

Présentation du livre Wikipedia


Une plongée dans l’industrie du mariage et du divorce aux états-unis.

C’est au moment où ils veulent affirmer leur paternité que le constat s’impose : les pères sont une espèce en voie de disparition. Comment la société réagit-elle à cette évolution, en particulier sur les plans politique et juridique, car la vraie question est peut-être : quelle autorité l’Etat conservera-t-il lorsque le père qui la symbolisait aura disparu ?

Décimés par les guerres de la première moitié du xxe siècle, désacralisés par le mouvement féministe des années 60 et 70, les pères seraient devenus interchangeables, réduits à une  » figure « , une  » fonction « , quand bien même, depuis des décennies, les professionnels mettent en garde contre leur exclusion, leur disparition.

Les mutations économiques et sociales des cinquante dernières années dessinent un monde où l’homme ne sera bientôt plus qu’une marchandise comme une autre. La disparition des pères préfigure celle des mères. Nous n’avons jamais été aussi près du
Meilleur des mondes que décrivait Aldous Huxley.
.

Violences conjugales

Ce livre est devenu un véritable best-seller. Le Dr Robert Glover a consacré sa carrière de psychothérapeute à la libération des hommes de ce qu’il a été baptisé «Le syndrome de Nice Guy» – trop difficile pour satisfaire les autres en négligeant leurs propres besoins, provoquant ainsi un malheur et un ressentiment. Il n’est pas étonnant que les Nice Guys qui ne se soient pas affrontés en frustration envers leurs proches, affirme le Dr Glover. Il explique comment ils peuvent arrêter de chercher l’approbation et commencer à obtenir ce qu’ils veulent dans la vie, en présentant l’information et les outils pour les aider à s’assurer que leurs besoins sont satisfaits, à exprimer leurs émotions, à avoir une vie sexuelle satisfaisante, à embrasser leur masculinité et leur formedes relations significatives avec d’autres hommes et à la hauteur de leur potentiel créatif.

Si la violence commise à l’égard des femmes est médiatisée, les maltraitances subies par les hommes sont tues. En France le sujet est tabou, comme s’il démentait les abus endurés par les femmes et brisait l’archétype de l’homme fort. Pourtant, le tabou n’efface pas la réalité : plusieurs milliers hommes se déclarent victimes de violences conjugales chaque année.

Ce livre met en lumière la perversion dont font preuve certaines femmes et la façon dont le piège se referme quand la conjointe passe de « femme de caractère » à véritable tyran : cela commence par du dénigrement, des insultes, des humiliations répétées… Se poursuit par des détournements financiers, des chantages de toutes sortes y compris le chantage aux enfants… Pour enfin aboutir à des violences physiques.

Témoignages à l’appui, le livre relate la perte d’estime de soi, la honte, la culpabilité que ressentent les hommes victimes de perverses narcissiques et les schémas de manipulation dont elles usent. Enfin, il propose aux hommes en souffrance des pistes pratiques pour sortir du piège et reconstruire leur vie.

Parler de la violence féminine provoque toujours un malaise tant il est difficile d’imaginer la femme en criminelle… Lorsque c’est le cas, elle est aussitôt traitée comme un cas unique, voire comme une victime.

Pourtant, la majorité des cas de maltraitance des enfants au sein de la famille est le fait des mères, et la délinquance des adolescentes est en nette progression, y compris pour des actes d’agression à caractère sexuel. Quant aux hommes battus, ils sortent de leur silence. Les médias font un large écho aux crimes les plus spectaculaires, infanticides répétés, actes de barbarie guerrière… Sans compter les agressions quotidiennes souvent plus discrètes, verbales ou psychologiques, mais courantes au bureau ou à l’école, qui peuvent provoquer d’immenses dégâts.

Alors, faut-il en finir avec un tabou : la figure de la femme protectrice et aimante ? Ou, comme Liliane Daligand, se demander, en allant au-delà des statistiques, des faits et des études théoriques, ce qui a changé pour que cette violence, qui a peut-être toujours existé, éclate maintenant au grand jour ?

S’appuyant sur les expertises qu’elle a été amenée à réaliser, l’auteur éclaire les ressorts de cette violence, une violence que nous maîtrisons, mais qui n’en reste pas moins enfouie en chacun de nous, hommes et femmes.

Education :

Pourquoi sauver les garçons ? On a rarement l’occasion de penser le genre masculin comme une catégorie disqualifiante. Et pourtant… à l’école, être un garçon se révèle un handicap. La douloureuse adaptation masculine au système éducatif commence seulement à devenir visible. Aujourd’hui, sur les 150 000 jeunes sortant chaque année sans aucune qualification du système éducatif, plus de 100 000 sont des garçons. Moins précoces et moins diplômés, les garçons sont devenus en quelques décennies le sexe faible de l’école.

Ce constat reste encore largement ignoré. En plus, il dérange. Il faut pourtant comprendre les causes de cette nouvelle fracture dans le système éducatif et proposer des réponses. Car des remèdes existent et sont déjà expérimentés dans d’autres pays…

En France, depuis plus de 25 ans, les filles réussissent mieux à l’école que les garçons et ce, à tous les niveaux, de la maternelle à l’Université. L’échec scolaire, les difficultés de lecture et d’écriture, les sorties sans qualification, sont, dans notre pays, massivement le fait de garçons ! Le refus, à l’inverse de ce qui se passe dans d’autres pays, de prendre en compte cette réalité, explique pour une bonne part l’incapacité des différentes politiques mises en oeuvre, de faire reculer l’échec scolaire. Après avoir tiré, il y a quelques années, la sonnette d’alarme dans son livre Sauvons les garçons, Jean-Louis Auduc propose avec Ecole : la fracture sexuée d’affiner le diagnostic concernant les raisons de ces différences garçons/filles et d’explorer les pistes de solutions pour en finir avec cette situation et faire diminuer l’échec scolaire. Mettre dans les meilleures conditions d’apprentissage tous les élèves de la classe implique de considérer garçons et filles dans leurs spécificités et non en êtres asexués. Gérer la mixité, ce n’est pas la remettre en cause. C’est penser et l’organiser pour lui donner tout son sens et ainsi être bénéfique aux élèves des deux sexes.

Les progrès accomplis ces vingt dernières années en matière d’égalité entre les sexes ont commencé à transformer vertueusement nos sociétés. Mais ils n’ont pas été sans conséquences sur le développement et l’équilibre de nos garçons, qui peinent aujourd’hui, beaucoup plus que les filles, à se construire psychologiquement et intellectuellement.

La surféminisation du personnel éducatif, qui pénalise les garçons en quête de modèle masculin, la multiplication des familles recomposées, qui généralise le retrait de la figure paternelle, la physiologie et le caractère naturel des garçons qui exposent davantage aux maladies d’apprentissage et aux comportements à risque, l’image même de l’homme véhiculée par les médias sont autant de dangers qui fragilisent nos garçons et compromettent grandement leur avenir.

Un livre clé, par l’un des meilleurs spécialistes de l’enfance, qui permet d’intérroger les politiques éducatives et familiales, et qui, par ses conseils pratiques, invite les parents et nos gouvernants, à réagir. Indispensable si nous ne voulons pas, à terme, voir surgir le spectre d’un nouveau sexe faible.

Malgré la croyance populaire, les garçons sont derrière les filles en capacité de lecture et d’écriture, et ils sont moins susceptibles de poursuivre leurs études. Nos jeunes hommes sont en danger, mais les études et les experts les plus connus insistent sur le fait que ce sont les filles qui ont besoin de toute notre attention. La «crise des filles» très médiatisée a entraîné de nombreux changements dans les écoles américaines, la politique et la parentalité … mais à quel prix?
Dans ce livre provocateur, Christina Hoff Sommers soutient que notre société a fait erreur en soulignant uniquement les problèmes des filles alors que nos garçons souffrent. Les garçons ont besoin d’aide.

Agenda féministe

Un excellent livre sur l’agenda féministe.