MGTOW-DESINTOX : Les pères ne veulent pas la garde de leurs enfants


En 2012, selon une étude du ministère de la justice, lors de 66400 divorces prononcés, les juges ont fixé la résidence habituelle de l’enfant chez la mère 7 fois sur 10.

Pour les féministes rien de choquant, la raison serait que les pères ne demandent pas la garde des enfants. De fait, cette même étude révèle que la décision des juges serait conforme à la demande des deux parents dans 83 % des cas.

Mais regardons cette étude d’un peu plus prêt pour savoir ce que recouvre ce chiffre et interrogeons nous sur le point de savoir si un père a intérêt à entrer en conflit avec la mère sur la garde de l’enfant ?

La réponse est clairement négative (voir tableau ci-joint). En effet, la même étude révèle que d’après les pères, lorsque la garde a été attribué à la mère dans un divorce contentieux, la décision est conforme à leur décision que dans 4 % des cas et à celle de la mère dans 48 % des cas.

En d’autres termes si vous demandez la garde et que la mère s’y oppose vous ne serez entendu que dans 4 % des cas selon l’avis des pères et dans 2 % des cas selon l’avis des mères.

Dans le même temps et à l’inverse, d’après les mères, lorsque la garde leur a été attribué, la décision est conforme à leur décision dans 44 % des cas et à celle du père dans 2 % des cas.

Entrer en conflit avec la mère est donc hautement périlleux et ne conduira souvent qu’a une probable augmentation punitive du montant de la pension alimentaire demandée par cette dernière. Pour éviter cette situation les hommes doivent faire profil bas. Les femmes le savent et c’est pour cela qu’elles sont à l’initiative des divorces et que les hommes ne se battent pas sur la garde des enfants.

Relevons que toujours selon cette étude aucune mère estime que lorsque l’enfant a été placé chez le père cela est conforme à sa décision (voir tableau) et il ressort que les mères sont plutôt opposées à la garde alternée ou à la garde par le père.

Autrement dit, le discours sur l’égalité des sexes est belle et bien un discours en trompe l’oeuil.

Ainsi, il est aisé de comprendre pourquoi les pères renoncent à demander la garde et comment on arrive à ce fameux 83 % de décisions conformes en apparence à la demande des deux parents lorsque les juges attribuent la garde de l’enfant à la mère.

En fait, l’égalité des sexes et le féminisme s’arrête là ou commence le droit des mères. Ceci est semble t-il le propre d’un système judiciaire matriarcal.