Femmes.gouv.fr censure les résultats d’une consultation publique sur l’égalité des femmes !

Du 30 octobre 2017 au 22 décembre 2017, Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat en charge de l’égalité (sic) entre les Femmes et les hommes (e.g porcs) (femmes.gouv.fr), a lancé un dispositif de consultation publique.

Vous voulez connaitre les résultats ? Et bien vous ne connaîtrez que certains d’entre eux car semble-t-il les résultats du sondage ne peuvent pas être publiés dans leur intégralité.

Sont-ils politiquement incorrects, sont-ils non-conformes aux attentes du féminisme d’état et du féminisme business-subventionné ? On peut se poser la question face à cette publication partielle.

Au moins l‘on sait que plus de 70% des 23 000 participants estiment que l’égalité salariale n’est pas une priorité (sic) …

Vidéo : Le Haut Conseil à l’égalité H/F est-il conservateur ?

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Feminicide : Tuer une femme plus grave que tuer un homme

Les associations féministes reprennent le lobbying pour faire reconnaître dans notre droit « le féminicide » (meurtre d’une femme). Il existe déjà la circonstance aggravante de meurtre sexiste (pouvant aboutir à la perpétuité), mais cette fois il s’agit d’introduire dans notre droit une circonstance aggravante qui ne concerne que les femmes.

Cette revendication rompant avec l’égalité des droits et l’universalisme du droit s’inscrit dans la lignée des revendications visant à la reconnaissance d’une présomption de légitime défense différée pour les femmes. 

Garde alternée : Touche pas à mes allocations et à ma pension alimentaire !

On savait déjà que l’égalité homme/femme s’arrêtait là où commençait le droit des mères. On pourra rajouter désormais qu’il s’arrête aussi là où leurs intérêts financiers commencent. Face à la proposition de loi du député  Philippe Latombe (LRM) visant à faire de la résidence alternée l’option  devant être étudié de façon privilégiée, les associations féministes sont montées au créneau par la voie notamment de la députée Daniel Obono, soulignant notamment les conséquences financières pour les mères. De fait, elles devront partager les allocations familiales et auront des pensions alimentaires moindre puisque l’enfant ne sera plus forcément chez la mère 85% du temps comme c’est le cas en matière de garde classique (1 week-end sur 2). 

Pour mémoire cette proposition de loi vise simplement à corriger le fait qu’il a été constaté que lorsque la mère s’oppose à la garde alternée, le père n’a que 4% de chance de l’obtenir. Ce qui en fait un parent de second rang.

Ajoutons qu’il est toujours amusant (ou désolant) de constater le double discours des féministes expliquant à longueur d’année que les hommes doivent s’investir dans la paternité et de les voir dans le même temps lutter contre la résidence alternée.

C’est ici l’une des meilleures preuves que le féminisme actuel tient un discours sur l’égalité que pour corriger les inégalités dont sont victimes les femmes.  

Point favorable, Marlène Schiappa c’est déclarée favorable à ce principe. C’est la première fois que la ministre à l’égalité prend une position en faveur de corriger une inégalité touchant les hommes … il était temps… cela mérite d’être remarqué et salué. 

Ne nous réjouissons pas trop vite cependant, le texte a déjà été vidé de sa substance. Les juges aux affaires familiales (90 % sont des femmes) pourront donc continuer à rejeter les demandes des pères si la mère s’y oppose.

Les débats sur le site LCP

Affaire à suivre….

Une campagne pour remplir les banques de sperme en vue de la PMA sans pères :

La PMA pour toutes, aussi appelée la PMA sans pères, portée par le Secrétariat des Femmes (femmes.gouv.fr) a besoin d’étalons mâles ! Aussi, une nouvelle campagne est lancée par la banque du sperme pour recruter d’avantage de donneurs.

De fait, en 2015 seul 255 hommes ont pris le risque de faire un don de spermatozoïdes  et c’est manifestement trop peu pour faire face aux demandes que va entraîner la possibilité pour les femmes célibataires et lesbiennes d’accéder à ces banques d’étalons mâles humains.

Là où le bas blesse c’est que cette campagne met en avant le fait qu’il s’agit d’aider des couples stériles à avoir des enfants, alors que l’on sait pertinemment désormais que ces dons seront probablement utilisés très prochainement pour des femmes célibataires ou lesbiennes d’ailleurs peut-être bien plus nombreuses en nombre que les couples stériles.

Ce que ne savent par contre pas les donneurs, a qui on présente leurs dons sur le même plan que « OFFRIR DES CADEAUX, DES FLEURS, DES CHOCOLATS« , c’est qu’en raison de la jurisprudence de la CEDH reconnaissant à tous les enfant le droit de connaitre leurs origines, c’est que leur anonymat ne sera pas forcément garanti dans le temps.  Notamment si la CEDH force les états nationaux à lever l’anonymat du don, ce qui est très probable.

Pour les donneurs ce ne sera pas seulement des enfants qui débarqueront dans leur vie ce sera aussi mécaniquement les obligations morales et peut-être même juridiques qui vont avec (reconnaissance de paternité, pensions alimentaires, héritage). Car ces enfants auront à l’évidence le droit légitime de demander à leur père d’assurer leurs obligations puisqu’ils auront fait la démarche de leur donner la vie et il sera difficile moralement, juridiquement et même éthiquement d’y faire obstacle sauf à créer une inégalité entre les enfants.

Il est alors fort probable que ces donneurs comprennent que donner la vie ce n’est peut être pas comme donner des chocolats ou des fleurs … 

MGTOW si vous êtes informés suivez votre propre voie…

Pour aller plus loin :

Dons de sperme plus tout à fait anonymes

EN BELGIQUE, L’ANONYMAT DES DONNEURS DE GAMÈTES S’EFFRITE

L’anonymat des dons de sperme bafoué aux Pays-Bas

Don de sperme : faut-il conserver la règle de l’anonymat ?

NEOMASCULIN : MGTOW une autre vision de la masculinité moderne

Le site neo-masculin a publié un article intitulé « MGTOW une autre vision de la masculinité moderne ».

L’occasion de vous faire découvrir un site qui traite de la masculinité en dehors des chemins balisés par l’atmosphère culturelle ambiante allant de l’homme coupable à la masculinité toxique en passant par la virilité « has been ». On y apprécie notamment la diversité des thèmes abordés, la qualité rédactionnelle des articles, la pondération, mais sans faux-semblants, dans l’analyse.

Le site n’est pas MGTOW et le revendique mais il a bien compris que ce qui différencie les mouvements masculins qui se mettent en marche ces dernières années, quelque soit leur forme (MRA, RED PILL, MGTOW etc.), est moindre que ce qui les réunis. A savoir notamment :  la volonté de se saisir des questions liées à la masculinité et la volonté de ne plus laisser le champs libre aux « women studies » pour dire ce qu’est ou doit être un homme, le masculin ou la virilité.

Le combat culturel a mener autour de ces questions est omniprésent sur le site neo-masculin. Les contributeurs ont à l’évidence conscience que derrière les questions masculines se cachent des enjeux civilisationnels qui doivent être mis à jour pour ne pas construire, les yeux bandés par un progressisme béa, une société dont nous pourrions tous et toutes amèrement regretter les effets.

Un site incontournable pour qui souhaite réfléchir à ce que c’est que d’être un homme en ce début de XXIème. A vos bookmark !

Campagne ministérielle : Tous coupables, arrêtons-les !

Le « manbashing » est à la mode. Dernier exemple en date, la campagne du ministère des femmes (femmes.gouv.fr)  « Arrêtons-les ».

Un tapissage de cinq hommes, tous présentés comme coupables avant d’avoir été jugés de divers présumés délits à caractère sexuel. Arrêtons nous un instant sur le message en filigrane. Généralement lorsque les policiers procèdent à un tapissage, ils ne mettent pas cinq coupables devant la présumée victime. Ils glissent parmi les protagonistes des personnes sans rapport avec l’affaire afin de s’assurer que la présumée victime va correctement identifier son présumé agresseur.

Dans cette campagne ce n’est pas le cas, tous les hommes sont coupables et ce dès le stade de l’enquête policière. Ni présomption d’innocence, ni état de droit. Si on vous désigne comme agresseur sexuel vous l’êtes et ce dès le poste de police.

Vous remarquerez que chaque vidéo  est accompagné d’un doigt accusateur avec l’injonction « Maintenant vous savez » digne des pires cauchemars Orwéliens.

Ce doigt tendu c’est qui ? L’Etat ? Marlène Schiappa notre « Big mother » ? Le ministère des femmes (femmes.gouv.fr), les citoyens se contrôlant eux-mêmes ? En fait c’est tout le monde et personne, ce qui est le propre d’un totalitarisme soft.

Quand à l’injonction « La honte doit changer de camp ! » du ministère elle glace d’effroi. Depuis quand l’Etat  positionne son action sur le thème de la honte qui est certainement pas du registre du droit ?

La prochaine étape, après les mises au pilori médiatique à coup de tweets #Balancetonporc, est-elle de raser les têtes des personnes accusées en public ou leur faire porter un signe infamant ? Une tête de porc cousue sur leur veste ?

Cette campagne signe  de façon très nette un glissement inquiétant et  la déliquescence de nos principes républicains.

Que peut-on espérer cependant, quand il s’agit avant tout de communiquer à coup de visuels qu’il faut « partager massivement » !.

Proposition de loi relative au principe de la garde alternée des enfants

L’égalité homme/femme s’arrête souvent là ou commence le droit des mères.

Or ces dernières sont souvent opposées à la garde alternée (58% des pères sont pour et 61% des femmes sont contre) et un quart femmes estiment que la résidence devrait par principe être fixée chez la mère.

Les pères savent alors que sans l’accord de la mère ils n’ont que très peu de chance d’obtenir la garde alternée (- de 25 % de chance) et c’est la raison pour laquelle 76 % des hommes qui y sont favorables ne la demandent pas, et ce souvent pour éviter de rentrer en conflit avec la mère.

Nombre de MGTOW, conscients du risque de ne pouvoir élever leurs enfants au quotidien   (presque 1 enfant sur 4 vie désormais dans une famille monoparentale avec une mère), préfèrent ne pas en avoir.

C’est dans ce contexte, prenant acte qu’il ressort des statistiques du ministère de la justice que la résidence alternée est refusée dans plus de 75 % des cas si la mère s’y oppose (la situation inverse se produisant 7 fois moins souvent) qu’une proposition de loi tente de moderniser le droit sur la résidence des enfants en cas de divorce et de séparation en instaurant le principe général de résidence des enfants chez chacun de leurs parents.

Affaire à suivre.

Je baise jamais sans mon iphone

Aujourd’hui, pour un homme, avoir un rapport sexuel avec une femme présente intrinsèquement un risque, celui que la femme une fois le rapport consommé considère, à tord ou à raison, que son consentement a été obtenu par surprise, violence, contrainte.

Il suffit qu’une femme soit un peu alcoolisée pour que le consentement puisse être remis en cause et donc la qualification de viol retenue comme charge.   C’est ce que les féministes nomment le « viol gris ».  et dont beaucoup de jeunes hommes sont désormais accusés

L’air du temps étant à la présomption de culpabilité des hommes, face à une accusation de cette nature un homme aura beaucoup de mal à se défendre.

Il n’en fallait pas plus pour qu’un marché se créé : celui des applications visant à enregistrer les consentements.

En voici deux :

http://we-consent.org/

http://sasie.date/

Le principe est simple, vous enregistrez votre consentement en vous filmant avec votre partenaire et les éditeurs de ses applications conservent les preuves vidéos.

Pour que tout soit parfait, le mieux est de se munir d’un éthylotest ainsi que de tests de drogues et de s’assurer que le consentement a été correctement détaillé pour chacune des pratiques sexuelles envisagées (nature, durée, intensité).  Idéalement, une notice explicative de l’acte envisagé peut être fournie (assurez vous de la faire parapher par votre partenaire).

Les plus prudents pourront prévoir un délais de rétraction (7 jours parait idéal)  et si votre partenaire souhaite immédiatement « consommer », il faudra alors qu’elle exprime clairement qu’elle renonce à tout délai de réflexion.

Ne pas oublier si vous invitez chez vous de vérifier l’absence de canettes de bières ou bouteilles d’alcools entamées. Ce sont désormais des éléments de preuve de viol. 

Il est également recommandé de vous assurer que votre partenaire ne prend pas des médicaments type anxiolytiques car ces derniers peuvent également altérer son consentement.

Bien entendu il est toujours possible de demander à un huissier de justice, accompagné d’un médecin-expert, de tenir la chandelle.

On vit une époque formidable …. .

(Billet humour mais pas que).