On se marie plus tard et moins

Le mariage serait désormais « un contrat qui unie des gens qui ont des patrimoines, des affaires, et ont souvent plus intérêt à se marier qu’à se pacser« .

Ce que ne dit par l’article, c’est que c’est avant tout et surtout un contrat qui entre une fois sur deux et une fois sur trois est rompu à l’initiative des femmes et qu’il a surtout pour objet de gérer financièrement les conséquences de la séparation.

Trois générations  ont vu comment leur père avait été traité (prestations compensatoires et pension alimentaires punitives), droit du père réduits, et semblent avoir compris la leçon. D’autres semblent encore candidats et totalement inconscients des risques inouïes qu’ils prennent juste pour gagner quelques centaines d’euros d’impôts.

De fait, être un homme et se marier de nos jours présente uniquement un intérêt fiscal mais l‘idée, dans l’air du temps, que la déclaration d’impôt commune soit remise en cause annihile complètement l’intérêt du mariage.

Comme le rappelle Franck Eliard un divorce : « c’est presque aussi lourd que la liquidation judiciaire d’une société, c’est de la comptabilité dans tous les sens, avec des mois de procédure … La plupart des époux n’ont pas conscience de cela, pas plus que les candidats au mariage ».  

  

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